Allocation d'insertion/Le chiffre

Couac de l'ONEM dans l'admission de 279 jeunes wallons au #chômage

Pour une fois, le FOREM, qui ne s’est jamais illustré par son efficacité et sa rigueur, n’est pas coupable d’errements dans l’application de ses nouvelles compétences ; c’est l’ONEM, qui promet de régler le problème pour la fin février  2016!

Dans le cadre de la 6e réforme de l’Etat, depuis le 1er janvier 2016, le FOREM wallon a repris le contrôle bureaucratique de la disponibilité des chômeurs à chercher un emploi (quasi –inexistant) ou contrôle #dispo (ou dispoJ pour les intimes). (1)

L’ONEM a cessé de traiter les dossiers qui lui incombaient à la mi-décembre 2015 et le FOREM les a repris dès le début de l’année 2016.

Selon l’ONEM :

 Le FOREM a informé l’administration centrale que le traitement de certains de ces dossiers était problématique, dans la mesure où le préfixe 76/(NDLR préfixe du DispoJ qui doit avoir lieu au FOREM) – semble avoir été octroyé (ou maintenu) à tort.

 Afin de permettre au FOREM de traiter correctement et rapidement ces dossiers, il est demandé aux BC (NDLR : bureau de chômage) de revoir tous les dossiers repris dans le fichier Excel (transmis par mail aux entités) qui relèvent de leur ressort et de prendre dans chacun des dossiers problématiques, la décision adéquate (décision d’admission aux allocations d’insertion, C29 de non-admission ou maintien du préfixe 76/-).

 Vérifier l’exactitude de la décision de l’ONEM

Le droit accordé devra être rétroactif à l’application du délai normal de la décision et ne causer aucun préjudice au jeune admis sur base des études qui répond bien aux conditions légales, d’autant que l’ONEM est en faute.

Si vous êtes concerné, et que vous êtes syndiqué, rendez-vous à votre syndicat pour faire contre-vérifier que tout est bien en ordre.

C.B.

Source ONEM

(1) Si la Constitution garantit l’égalité des citoyens devant la loi, on ne peut que s’étonner qu’il existe pas moins de 3 contrôles dispo différents (certains ont un système de contrôle moins défavorable que les autres : les chômeurs admis sur base du travail, car là, franchement « respect » eux, ils ont travaillé (sic), tandis que pour les chômeurs admis sur base des études, la cadence du contrôle est infernale car il faut empêcher que le vice de la paresse s’installe dès l’entrée dans ce royaume de la glande qu’est le droit au chômage).

1) Le #dispo des jeunes admis en stage d’insertion professionnel, sans toucher un copec de la sécu, et contraint le jeune à obtenir deux évaluations positives de sa recherche d’emploi juste pour avoir le droit de prétendre à l’allocation, un jour peut-être, avant expiration de l’âge limite (dans une système façon « Brazil » on peut imaginer que le stage d’insertion se prolonge ad vitam) !

2) Le #dispo des jeunes percevant l’allocation d’insertion (admis sur base des études mais travaillant souvent en interim ou à temps partiel ou encore CDD) à durée limitée dans le temps (3 ans), droit « rechargeable » si on travaille 6 mois à temps plein minimum sur une période de référence.

3) Le #dispo pour chômeurs admis sur base du travail au droit au chômage.

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